Wix, Squarespace et compagnie : bien pour tester, limité pour durer
Les constructeurs de sites ont un vrai mérite : ils ont rendu le web accessible. Glisser-déposer, templates jolis, mise en ligne en un week-end. Pour une association ou un projet qu'on teste, c'est très bien.
Pour un artisan qui veut que son téléphone sonne, trois limites concrètes :
Le temps. Le week-end de création devient trois week-ends, puis le site reste « presque fini » pendant un an. Vous avez un métier, et ce n'est pas celui-là.
Le référencement. Les builders génèrent du code lourd et vous laissent peu de contrôle sur la structure technique. On peut référencer un site Wix, mais on part avec un sac à dos de pierres. Sur des requêtes locales concurrentielles côté Toulouse, ça se paie.
La location perpétuelle. Vous ne possédez rien. Le jour où vous arrêtez de payer, le site disparaît. Et vous ne pourrez jamais le déménager : le code n'est pas exportable.
WordPress : l'outil le plus répandu… et le plus mal utilisé
WordPress fait tourner plus de 40 % du web. C'est un outil puissant, et des professionnels font de l'excellent travail avec. Alors pourquoi on a choisi de ne pas en faire ? Parce que pour le client type qu'on accompagne — artisan, commerçant, TPE — le modèle WordPress crée trois problèmes structurels :
La maintenance obligatoire. WordPress + thème + 15 plugins = des mises à jour chaque semaine. Pas faites ? Failles de sécurité — les sites WordPress sont les plus piratés au monde, précisément parce qu'ils sont les plus nombreux et les moins entretenus. Faites ? Il faut payer quelqu'un pour ça, chaque mois, à vie.
La lourdeur. Un WordPress moyen avec page builder charge en 3 à 6 secondes sur mobile. Google mesure cette vitesse et en tient compte. Votre client aussi : il est sur un chantier, en bord de champ, avec une barre de réseau.
La fausse promesse de l'autonomie. « Vous pourrez modifier le site vous-même ! » Dans les faits, 9 artisans sur 10 ne se connectent jamais au tableau de bord. L'autonomie vendue devient un site figé que personne ne touche.
Si on vous propose un WordPress, posez deux questions : « qui fait les mises à jour, et combien ça coûte par mois ? » et « le site charge en combien de temps sur mobile ? ». Les réponses vous diront à qui vous avez affaire.
L'agence classique : du bon travail, au mauvais format pour une TPE
Les agences web sérieuses livrent des sites propres. Le problème n'est pas la qualité, c'est le format : 3 000 à 8 000 € d'un coup, des cycles de production de plusieurs mois, et une maintenance facturée en supplément. Ce modèle est pensé pour des PME et des grands comptes — pas pour un électricien de Gimont qui veut juste être trouvé quand on tape son métier et sa ville.
La quatrième voie : du code sur-mesure, en abonnement
Notre réponse, c'est d'avoir industrialisé ce qui peut l'être (notre méthode de production interne) pour rendre abordable ce qui ne devrait jamais être au rabais : du code propre, léger, sans CMS à maintenir, qui charge en moins d'une seconde. Pas de plugins à mettre à jour, pas de faille WordPress à surveiller, pas de tableau de bord à apprendre.
Vous n'avez rien à gérer : une photo de chantier sur WhatsApp, et on s'occupe du reste. Et contrairement aux builders, le site devient votre pleine propriété après 12 mois — code et nom de domaine. Le détail est sur la page des offres, et la question de la propriété mérite d'ailleurs un article entier.
Le verdict selon votre situation
Vous testez une activité, budget zéro : Wix, sans honte. Passez à autre chose quand ça décolle.
Vous avez un ami développeur fiable et du temps : WordPress peut marcher. Budgétez la maintenance.
Vous êtes une PME avec un projet web complexe : agence classique, c'est leur terrain.
Vous êtes artisan, commerçant, indépendant, et vous voulez que ça rapporte sans vous en occuper : c'est exactement pour vous qu'on a construit Macarel. Que vous soyez plombier, coiffeur ou ailleurs dans le Gers et la région toulousaine.
Questions fréquentes
WordPress est gratuit, pourquoi payer une agence ?
Le logiciel est gratuit, le site ne l'est jamais : thème premium, plugins payants, hébergement, et surtout la maintenance — mises à jour hebdomadaires et sécurité. Le coût réel d'un WordPress se mesure sur 3 ans, pas le jour de l'installation.
Peut-on bien référencer un site Wix ?
Sur des requêtes locales peu concurrentielles, oui, c'est possible. Mais le code généré est lourd et le contrôle technique limité : à travail égal, un site codé proprement partira devant. Sur des requêtes toulousaines concurrentielles, l'écart se voit.
Pourquoi Studio Macarel refuse WordPress ?
Parce que notre promesse est « vous ne touchez à rien, et ça tient dans le temps ». WordPress impose une dette de maintenance permanente qui contredit cette promesse. On code nos sites sur-mesure : moins de pièces mobiles, moins de pannes, plus de vitesse.
J'ai déjà un site WordPress, dois-je tout refaire ?
Pas forcément tout de suite. S'il charge vite, qu'il est maintenu et qu'il vous ramène des clients, gardez-le. S'il rame, qu'il n'est plus mis à jour ou qu'il est invisible sur Google, on peut auditer la situation et vous dire honnêtement si une refonte se justifie.
Toujours pas sûr du bon choix pour votre cas ? Envoyez-nous votre situation en deux phrases. On vous répond franchement — y compris si la bonne réponse n'est pas chez nous. Parler de mon projet →